D'une majuscule à un point, les auteurs du net nous livrent, aujourd'hui et demain, leurs mots aux travers de leurs poemes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent.



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Louve de mes pensées

Sur mon coeur entaillé, doucement tu dors
Louve majestueuse au sourire bien rare
Sous la couvée d'étoile au visage blafard
Le regard vide, peiné, tu pris pour que j'ai tort

Au seuil de la forêt tristement tu te poses
Hypocrite homme, cruel, menteur
La douce brise du soir ne t'apporte que malheur
Louve de mon esprit, qui doucement me cause

Ton pelage gris pâle qui brille à la lueur du matin
Reconforte âme errante sur le chemin du pardon
Tu les berces tendrement dans le creux de tes sillions
Enfant lavé de toute joie, au facheux destin

Vers des sentiers inconnus lachement tu m'abandonnes
Belle louve, gardienne de mes forêt profonde
Amie de longue dâte, cachée au yeux du monde
Tu meurs, sobrement pres du ciel qui tonne

Sur la paille ou autrefois fatiguées nous rêvions
De la mousse légère ou les astres se couchent
Mes yeux sont creux, peuplés d'une peur farouche
De l'enfant au bien sourdes lamentations

de moi et j'ai que 14 ans alors vive l'indulgence

Ecrit par : Mickey-spleen | Le : 11/12/2008 19:26 Commentaire(0)

Triste

Triste de la vie

Triste de mes amies

Triste de mes amours

Triste toujours...

Triste de mes conditions

Triste à perdition...

Triste de ma santé

Triste de ma brutalité

Triste d'écrire

Triste de ne pas pouvoir le finir...

Ecrit par : Phebo | Le : 10/12/2008 22:37 Commentaire(2)



Le requiem de ma mort.

Je regardes le ciel en pleurant sur mon sort
Je l'ai laissé partir. Peut-être que j'ai eu tord?
Je pleure en pensant à son regard si magnifique
Quand je composais une petite musique.

Les notes virevoltaient à travers la pièce
S'entrechoquaient, dansaient, et elles encaissent
Notre amour. Il n'avait pas de nom, ni d'odeur
Seulement une mélodie qui chavirait nos coeurs!

Mes doigts s'amusaient sur les touches noires
Et sur les blanches jusqu'au soir.
Tu me regardais toujours avec tes yeux vermeilles.
J'étais heureux de pouvoir jouer pour une merveille

Quand le son devenait aussi dur; notre amour
Était deux corps qui se faisaient la cour.
Tes lèvres si humides sur mon corps ,
Me faisait jouer encore plus fort.

Je t'aime, l'entends-tu dans cette mélodie?
Je t'exprime ce qu'au fond de moi j'envie;
C'est-à-dire toi mon amour, mon ange
Je te composerais d'autre louanges.

Je te jouais un petit Chopin
Quant tu n'allais pas très bien;
Je te murmurais du Schuman
Quand tu te sentais mélomane...

Notre amour avait surmonté toutes les épreuves.
Les hirondelles dansaient sur notre fleuve
De sueurs qu'on créait lorsque nos deux mélodies
S'unissaient un instant, pour une vie.

Mais un jour la mélodie est devenue triste;
Je n'avais plus envie d'être un pianiste.
Maintenant je ne sais pas pour qui jouer
Je ne sais pas qui tout simplement aimer....

Dans le fil de mon désespoir, je compose un requiem;
Pour dire à la pureté de mon être: "Je t'aime"
Je me couperais les doigts sans un remord
Après avoir jouer le requiem de ma mort!!

Ecrit par : Tsukii | Le : 04/12/2008 21:10 Commentaire(2)

Le miroir de l'âme

Le miroir de l’âme

Je me souviens de ce soir

Où j’ai plongé mon regard

Dans ce grand miroir.

J’en suis ressorti hagard

Titubant, ivre de désespoir

Le cœur lourd de blâmes

Et des bleus à l’âme

Le souvenir de ce pantin de foire

Que j’étais devenu,

Cet être immonde et cornu,

Incapable de se rappeler

De cette femme la beauté.

Empli de doutes jusqu’à la cruauté,

Le mépris que je méritais,

Le dégoût que je m’inspirais

A ma peau était collé.

Comment avais-je pu

Ainsi la faire souffrir,

Lui ôter le sourire.

Et sur mon cœur il a plu

Des torrents de larmes amères

Faisant fondre les chimères

Eteignant les flammes

Du doute infâme.

J’étais impardonnable

Alors j’ai pactisé avec le diable

Oui j’ai vendu mon âme

Pour rendre à cette femme

Ce que je lui avais volé

Pour un jour être pardonné.

Même si je ne mérite pas le pardon

Je l’aime jusqu’à la déraison.

J’irai périr dans les flammes

Pour expier ce blâme

Jusqu’à ce que le nom d’infâme

S’efface du miroir de mon âme.

Stef

PS : Il n’existe qu’un seul et unique véritable amour

Le mien je l’ai cassé à cause du doute

Ne doutez jamais, aimez sans question,

Aimez jusqu’à la déraison

Pour ne rien regretter

Ecrit par : Stef31 | Le : 30/11/2008 15:40 Commentaire(1)



La lune

Regarde la lune mon amour

Qui, de la terre fais le tour

Elle brille quand tu la vois

Quand tu l'aimes, la désire

Quand tu lui fais un sourire

Elle s'éteint le jour

Comme moi mon amour

Quand elle ne peut te voir

Chercher des réponses a tes regards

Elle se meurt quand viens le soleil

Comme je me meurs quand tu es pret d'elle

Je voudrai etre comme elle, briller autant dans tes yeux

Faire naitre cette flamme dans tes yeux

Moi je n'ai que quelques heures

Si peut que j'en meurs

Quelques minutes pour t'aimer

Elle, elle passe ses jours a t'observer

Dans mes jours noirs tu ne viens pas me voir

Tandis que dans ton coeur elle, elle peut briller

Jours sombres je les maudits

Ils m'empèchent de vivre ma vie

Avec elle, partout tu sort

Avec moi chaques nuits tu t'endors

Tu te réveil pret d'elle chaques matins

A moi, tu as déjà lacher la main

Je voudrai etre la lune mon amour

Pour que tu penses à moi chaques jours...

Ecrit par : Sarah b509 | Le : 30/11/2008 12:14 Commentaire(1)

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