D'une majuscule à un point, les auteurs du net nous livrent, aujourd'hui et demain, leurs mots aux travers de leurs poemes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent.



| 1 | | 2 | | 3 | | 4 | | 5 | | 6 | | 7 | | 8 | | 9 | | 10 | |>>| 

Triste grève

Triste grève

 

Un homme erre sur la plage,

Un homme sans visage

Sombre et sans espoir.

Sa vie vire au noir.

 

Il hurle son désespoir

Il pleure son rêve

Maintenant illusoire

Il traîne sa peine sur la grève

 

Il revit l’instant fatal

Ou l’unique objet de ses pensées

Dans un sourire glacial

Et d’un non feutré

 

Lui a brisé le cœur

Lui, le sans peur,

Lui que rien ne pouvait arrêter,

Est maintenant figé.

 

Que lui reste-t-il ?

Tout est futile,

Il le sait bien.

Il ne veut rien.

 

Il erre sur la plage,

Ronger par le désespoir

Il attend le soir.

Pour revoir son visage

 

Au fond de ses rêves

Revivre le passé

Leurs balades sur la grève

Et le bonheur qui s’en est allé.

 

Mais d’avenir il n’est pas question

Il ne peut vivre sans passion

Il ne peut vivre sans l’amour

De celle qu’il aime toujours

Ecrit par : Stef31 | Le : 27/11/2008 02:04 Commentaire(0)

L'enfer de la Chartreuse.

** ( histoire vraie ) ** 

En mille neuf cent soixante dix,la veille de la Toussaint,

Le soleil nous avait offert une belle journée de printemps,

Cependant la nuit qui tombait allait être terrible,

Avec un bilan dramatique au comble de l'horrible.

***

Des centaines de jeunes gens dont beaucoup étaient mineurs,

Comme toutes les fins de semaine,étaient venus des environs,

Pour danser et se distraire dans un dancing branché,au coeur

De la belle Chartreuse,entre Chambéry et Voiron .

Parmi tous ces "gones",bon nombre ne pouvaient pas s'offrir

Le ticket d'entrée nécessaire pour satisfaire leur loisir .

Ne supportant pas cette injustice,certains resquillaient .

Avec la complicité de leurs camarades qui leur ouvraient ,

Du dancing,des issues de secours,fermées par des portes en fer .

Ce soir là , à une heure quarante cinq , la fête devint Enfer .

Soudainement la lumière des projecteurs fut éclipsée

Par une lueur bleuâtre . L'incendie avait commencé .

Pour préserver leur recette,les gérants avaient condamné

Les issues de secours , les portes avaient été verrouillées .

Il ne restait qu'une solution pour échapper aux flammes ,

S'en retourner par la porte d'entrée . Mais le drame ,

Hélas , allait s'amplifier , cet accès était hérissé

De tourniquets , le flot humain se brisa contre l'acier .

Les uns tirant , les autres poussant , le piège infernal

Se bloqua et fût de ce carnage , la cause principale .

Un garçon s'enfuyant, retourna chercher sa soeur,mais en vain,

Les sauveteurs les ont retrouvé morts , la main dans la main .

Pour le jour de la Toussaint , la brume enveloppait la région ,

Masquant sur les lieux de ce génocide , son abomination .

Ce n'est qu'après leurs disparitions dûment constatées ,

Que l'on dénombra , CENT QUARANTE CINQ jeunes , calcinés !

La Grande Faucheuse leur avait donné ce maudit rendez-vous ,

Pour voler leur vie et celles de ceux qui les aimaient beaucoup.

La jeunesse régionale est venue fleurir pendant des mois ,

Ce champ ,funeste théâtre , sur lequel on a planté des croix .

 

 

Ecrit par : Guy BOURGISE | Le : 25/11/2008 09:14 Commentaire(1)



Mon frére

Jour ou dieu ta enlevé ta vie

En ce jour trés modie

A chercher pourquoi t partie

N'est qu'une question de survie

-

Patiente dans la vie

Hante mes jour et nuit

Incroyable pensé qui suit

La mort c'est la vie

Inpatiente de te retrouvé

Parmi c personne

Parti eux aussi

En ce moment au paradie

      Je dédie cette acrostiche a mon frére qui est décédé

      Tu me manque Grand Frére

      Je t'aime

      <3

Ecrit par : Marjo-doudou | Le : 20/11/2008 16:05 Commentaire(0)

Une naissance remplacée

Quand j'ai eu 9 ans,

Une nouvelle me glaca le sang,

Celle que je devais avoir un frère,

Et cette idée,

Je n'ai jamais pu m'en défaire,

avec du recul,

Je me dis,

Que ma vie,

Doit sembler nulle.

En y pensant,

Je ne suis qu'un remplacant.

Il n'aurait été lui aussi qu'un fils unique,

Car je n'aurais jamais existé.

Toi tu n'as jamais vu le jour,

Et de mon coté,

je n'aurai jamais dû connaître l'amour,

Le jour où je suis né.

Ecrit par : Poète endormi | Le : 18/11/2008 21:59 Commentaire(0)



Encore et toujours

Parfois la vie nous paraît rancunière
Comme si elle nous donnerait seulement que de la misère

Parfois la vie nous paraît pire que l’enfer

Comme si elle nous apporterait seulement des choses amères.

 

Se sentir comme un vieux bouquin abandonné
Ainsi se regarder dans le miroir et vouloir en pleuré,

C’est comme se demander si les anges existe

Et de se cacher la réponse pour ne pas vouloir en être triste.

 

Pourquoi aie-je un cœur
Si il est remplie de tout sauf de bonheur

À quoi bon aimer

Si elle ne saura pas t’aimer pour l’éternité.

 

Effrayé et torturé

Par la souffrance du passé,

Je ne peux que désormais

Rêver d’une vie que je ne posséderai jamais.


Comment se fait-il que je ne voyais plus noir?

À quoi ais-je pu croire?

Sans doutes à cette fille qui m’a remplie d’espoir

Mais qui a rapidement fait vite de moi une histoire d’un soir.

 

L’amitié est toujours une chose possible
Mais l’amour toujours une chance impossible

À quoi bon rêver de me réveillé

Dans ses bras tendrement allongés?

 

Moi qui croyait en le destin

Mais jamais il n’a été moi un copain

Mais bien la malice du mal
Qui à si bien su être fatal.

 

Ecrit par : OneLove | Le : 18/11/2008 01:32 Commentaire(0)

| 1 | | 2 | | 3 | | 4 | | 5 | | 6 | | 7 | | 8 | | 9 | | 10 | |>>| 

Blog Poeme

Poeme sur la Tristesse

!!!

Blog Thematique :

Logiciel util :