D'une majuscule à un point, les auteurs du net nous livrent, aujourd'hui et demain, leurs mots aux travers de leurs poemes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent.



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Le pont de Guillot

Sur le pont de Guillot coulent nos peines

Et nos détours

Faut-il que je m’y enchaîne

Et jouir toujours de toi croque mitaine

 

Lyon t’ennuie dans le glas de mon corps

L’iris de mes eaux sombre encore

 

Les seins dans les mains restons de feu et glace

Tandis que soûls

Le pont nous enlace

Nos furtifs regards grondent si lasses

 

Lyon t’ennuie dans le gals de mon corps

L’iris de tes eaux sombres me mords

 

Les détours s’en vont comme cette eau fuyante

Les détours s’en vont

Comme la vie est chiante

Et comme la persévérance est lancinante

 

 

 

Lyon m’ennuie dans un glas de peur

L’iris de tes yeux sombres se meure

 

Passent les jours passent les semaines

Ni temps passé

Ni les détours ne reviennent

Du pont de Guillot coule notre gangrène

 

Lyon nous nuit et nous glace de peur

L’iris de nos hauts sombres nous meurent

Ecrit par : Ectoplasmilk | Le : 05/01/2009 20:41 Commentaire(0)

Ame Troublee

Ame troublee

La musique de ton enfance,

Elle a perdu son gout

Tous ses moments de joie

Que tu cachais pour toi

Sont devenus lointains

Sont devenus communs.

 

Ta vie faite pour toi, arrachee!

Le voile de ton silence, dechire!

Ton isolement viole,

Ton ame rendue a nue

Tu n’as plus de passé,

Tu n’ as plus de present,

Ton sort etaint commun,

Un member de la foule.

 

Tu voudrais bien courir

Ne jamais revenir

Les murs sont grimacants,

Ils te pointent du bois

Un champion des perdants

Qui veut laisser la foule.

 

Ne te connaissent plus les pleurs

Que tu verses souvent,

Ne te connaissent plus les rues

Ou tu cachais tes maux,

Ta vie irrationelle

Tu veux comprendre la farce,

Tes questions… sans reponses.

 

Ainsi tu vis ta vie…

Ton ame…troublee!

 

Ecrit par : Jean Cadet | Le : 31/12/2008 05:08 Commentaire(2)



Miséréré

Lassé de supporter, toute la misère du monde,

Un jour viendra j'irai, m'étendre sur ta tombe,

Et là, le coeur en paix, je m'y endormirai,

En souhaitant alors, ne jamais m'éveiller !

C'est là, l'âme sereine, oubliant la torture,

Que se refermera cette ignoble blessure,

Qui me broie, me déchire et qui me désespère,

Depuis que le destin, t'as fait porté en terre !

A nouveau réunis, pour toute l'éternité,

Mon corps auprés du tien, nos âmes emmêlées,

Nous y continuerons, jusqu'à la fin des jours,

D'écrire encore les pages de notre histoire d'amour !

Vous qui me verrez là, allongé sur la pierre,

Ne me la jetez point, Dites juste une prière,

N'ayez aucun regret, on vous souhaite d'être heureux,

De vous aimer autant, que l'on s'aimait nous deux ...!

Louis Francois

Ecrit par : Fran46 | Le : 21/12/2008 15:29 Commentaire(0)

Les sentiments suffisent-ils ?

Les sentiments suffisent-ils ?

L’ombre d’un vol de corbeau

Glisse lentement sur mon âme

Le rêve c’est envolé bien trop tôt

Je me suis brûlé à la flamme

De l’amour et de la passion

Elevant à la fusion les émotions

J’avais rêvé d’éternité

Mais le glas sonne sur mon cœur

Pour moi le temps c’est arrêté

Mon âme figé par la froideur

Apres sentiment de solitude

Devant son attitude

Je me suis bercé d’illusion

Occultant le discours de la raison

Je n’ai pas su ou voulu

Distingué les sens cachés

Des mots sortant de ses lèvres charnues

Que j’aime tant regarder

Mais le voile s’en est allé

J’avais pourtant tout fait

Pour le retenir et me leurrer

Les reproches l’ont usés

Mes sentiments sont toujours présents

Et même bien plus fort qu’avant

Mais cela n’est pas suffisant

Pour elle soit disant

Il est temps maintenant

Mon cœur d’emmurer

De le laisser s’assécher

D’éteindre son souffle brûlant

.

Je ne prendrais pas ce risque insensé

D’un jour le revoir se briser

Je ne l’ai sorti qu’une fois

Et rien que pour toi

Ecrit par : Stef31 | Le : 20/12/2008 08:51 Commentaire(0)



Poème D'une Fille Abîmée...

Elle était tannée de sa vie
Elle aurait voulu d'être aimer,
Son espoir était meurtri,
Elle aurais-t´aimée.

Elle avait le goût d'extirper,
Son malheur par son sang,
Le faire couler,
Par tout son être blessant.

Elle était triste par son passé,
Un passé déchirant,
Elle aurait voulu lutter,
Mais elle a perdu, le goût d'espérance.

L'amour l'a brisée fréquemment
Comme si c'était encré en elle,
Le malheur troublant,
Elle voudrait être une étoile,
Parmi tant d'autres...

10 novembre 2000

Ecrit par : Valentine28 | Le : 15/12/2008 22:13 Commentaire(0)

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